…Plus d’attache La barque échoue quelque part Au fond d’une mémoire à la dérive Plus d’étreinte, plus de rêves… Tout s’éteint doucement Le rideau est tombé au crépuscule Une main empoisonnée Détachée d’une nuit d’orage A pris en otage Et le soleil Et la lune… …Plus le moindre souvenir Le tout semble enseveli Derrière les larmes des étoiles Et les quelques témoignages Des arbres, de la brise, du lac… N’émergent plus à la surface… ! Le silence réduit à néant le silence Et on pleure sur l’oreiller du temps Les mille racines de l’aube Les peintures changeantes des saisons Les mille joies des jours d’antan Un vieux refrain, une musique nostalgique Une voix qui traverse les persiennes de l’espace Une voix qui touche toutes les fibres de l’âme « Moi, je ne regrette rien… ! » Et je sors de cette nuit tributaire Je m’infiltre parmi l’ombre des autres Je m’imprègne de toutes les chaleurs Je deviens sonore dans cette mouvance Je m’oublie dans la page du ciel « Le ciel par dessus le toit si bleu, si calme » Sur l’écran d’en face On continue son rôle sur la scène de la vie « Il n’y a plus rien… : » …Et je ne fais que partager : ce rien Dans le convoi chimérique des années Je sors mon calepin de sa nuit Et je m’éloigne de l’estuaire… des écrits
…Plus d’attache La barque échoue quelque part Au fond d’une mémoire à la dérive Plus d’étreinte, plus de rêves… Tout s’éteint doucement Le rideau est tombé au crépuscule Une main empoisonnée Détachée d’une nuit d’orage A pris en otage Et le soleil Et la lune… …Plus le moindre souvenir Le tout semble enseveli Derrière les larmes des étoiles Et les quelques témoignages Des arbres, de la brise, du lac… N’émergent plus à la surface… ! Le silence réduit à néant le silence Et on pleure sur l’oreiller du temps Les mille racines de l’aube Les peintures changeantes des saisons Les mille joies des jours d’antan Un vieux refrain, une musique nostalgique Une voix qui traverse les persiennes de l’espace Une voix qui touche toutes les fibres de l’âme « Moi, je ne regrette rien… ! » Et je sors de cette nuit tributaire Je m’infiltre parmi l’ombre des autres Je m’imprègne de toutes les chaleurs Je deviens sonore dans cette mouvance Je m’oublie dans la page du ciel « Le ciel par dessus le toit si bleu, si calme » Sur l’écran d’en face On continue son rôle sur la scène de la vie « Il n’y a plus rien… : » …Et je ne fais que partager : ce rien Dans le convoi chimérique des années Je sors mon calepin de sa nuit Et je m’éloigne de l’estuaire… des écrits