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Poésie Jacques Prevert -
Fatras
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Dans ses deux mains
sous ma jupe relevée
j'étais nue comme jamais
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Dans ses deux mains
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Poésie Théodore de Banville -
Textes poetiques
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l' été brille ; Phoebus perce de mille traits,
en haine de sa soeur, les vierges des forêts,
et dans leurs flancs brûlés de flammes vengeresses
il allume le sang des jeunes chasseresses.
Dans les sillons rougis par les feux de l' été,
entouré d' un essaim, le boeuf ensanglanté
marche les pieds brûlants sous de folles morsures.
Tout succombe : au lointain les nymphes sans
ceintures
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vénus couchée
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Poésie Pierre de Ronsard -
Les Odes
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A Cassandre
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.
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Mignonne, allons voir si la rose
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Poésie Pierre de Ronsard -
Les Odes
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Le jour pousse la nuit,
Et la nuit sombre
Pousse le jour qui luit
D'une obscure ombre.
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A Cupidon
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Poésies contemporaines -
Poésie Valerie Catty
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Le lac gelé frémit de l’aurore écarlate,
Une branche gémit et m’étreignit de sang,
Puis ma bouche retint le fil de miel épars
Ruisselant sur ta langue enfiévrée de mendiant.
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Désir
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Poésies contemporaines -
Poésie Valerie Catty
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Mourir dans le silence où seule la nuit s’éplore
Dans le creux de ton ventre à vide de paroles
S’éloigner pas à pas du gouffre de la vie
En tourbillons de sang cuivrée dessus la langue
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Mourir
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Poésies contemporaines -
Poésie Valerie Catty
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Dans le creux de ta paume une porte se ferme
Une croix se cisèle ocrant ton corps en berne
Le silence t’enchaîne à la bouche affamée
Du soleil vert de gris de désert verrouillé.
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Rien qu'un petit bout de toi
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Poésies contemporaines -
Poésie Valerie Catty
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La glycine se penche et effleure mon souffle
Son soupir ébréché m’embrase à fleur de chair
Et mon cœur assoiffé se brise sur les vers
D’une rive affolée qui rouille et puis s’étouffe.
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La glycine
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Les citations -
Les citations d amour
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L'amour, c'est que tu sois pour moi le couteau avec lequel je fouille en moi.
Franz Kafka
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fables Jean de la Fontaine -
Les fables Livre 8
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Un lion décrépit, goutteux, n'en pouvant plus,
Voulait que l'on trouvât remède à la vieillesse.
Alléguer l'impossible aux rois, c'est un abus.
Celui-ci parmi chaque espèce
Manda des médecins; il en est de tous arts.
Médecins au lion viennent de toutes parts;
De tous côtés lui vient des donneurs de recettes.
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Le Lion, le Loup et le Renard
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fables Jean de la Fontaine -
Les fables Livre 8
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Quatre animaux divers, le chat Grippe-fromage,
Triste oiseau le hibou, Ronge-maille le rat,
Dame belette au long corsage,
Toutes gens d'esprit scélérat,
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Le Chat et le Rat
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fables Jean de la Fontaine -
Les fables Livre 8
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On rencontre sa destinée
Souvent par des chemins qu'on prend pour l'éviter.
Un père eut pour toute lignée
Un fils qu'il aima trop, jusques à consulter
Sur le sort de sa géniture
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L' Horoscope
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fables Jean de la Fontaine -
Les fables Livre 8
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Un rat, hôte d'un champ, rat de peu de cervelle,
Des lares paternels un jour se trouva sou.
Il laisse là le champ, le grain et la javelle,
Va courir le pays, abandonne son trou.
Sitôt qu'il fut hors de la case :
«Que le monde, dit-il, est grand et spacieux !
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Le Rat et l'Huître
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fables Jean de la Fontaine -
Les fables Livre 8
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Par des voeux importuns nous fatiguons les dieux,
Souvent pour des sujets même indignes des hommes:
Il semble que le Ciel sur tous tant que nous sommes
Soit obligé d'avoir incessamment les yeux,
Et que le plus petit de la race mortelle,
A chaque pas qu'il fait, à chaque bagatelle,
Doive intriguer l'Olympe et tous ses citoyens
Comme s'il s'agissait des Grecs et des Troyens.
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L' Homme et la Puce
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fables Jean de la Fontaine -
Les fables Livre 8
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La Mort ne surprend point le sage ;
Il est toujours prêt à partir,
S'étant su lui-même avertir
Du temps où l'on se doit résoudre à ce passage.
Ce temps, hélas ! embrasse tous les temps :
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La Mort et le Mourant
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