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Date: 2007-07-21 12:49:40
les poèmes de Juillet
Si vous hésitez |
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Vous aimeriez que je vous dise
C'est par ici
C'est par là
Portez donc l'un après l'autre vos pas
Sur le chemin que je balise
Pour vous et suivez-moi
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Une souris bleue 1 et 2 |
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L’histoire de cette souris bleu j’ai oublié de vous la conter tantôt ne m’en veuillez pas ; cette petite souris se nomme APHIA elle loge dans une cave aménagée et paye scrupuleusement son loyer au rat METEOR gardien de cette cave.
Tout le monde paye son loyer les araignées, les petits rats les insectes, les souris grises
Ce matin le brouillard sévissait dense et la pluie se déversait en riant dans les rues de la ville
La pluie quelle mauvaise fille ! se dit la petite souris bleue elle sait bien que le moindre rhume m’empêche de me rendre à mon travail, il faut que je vous dise je suis concierge à l’école « des insectes studieux » une école très huppée les élèves sont admis après avoir passé un examen difficile, APHIA a été embauchée l’année passée après avoir connu le chômage et la disette mais à présent tout allait pour le mieux. Une voiture minuscule s’arrêta près d’elle LEOÖLD l’insecte, en uniforme vert et rouge proposa à notre souris de l’emmener à » l’école
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le mécène |
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Rencontre poétique où les mots s’appuient sur une plume
Passage des ombres, bruit incongru je m’éprends du silence
Faciès des inconnus qui se bousculent, seule livrée à mon indigence
Sourire étanche on me questionne poétesse confite en écriture ?
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L'inédit |
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L’INEDIT
Sans le savoir j’écris mon futur comme une évidence
Sans le connaître je rêve de cet arc-en-ciel de faïence
Aux ardentes couleurs et subtiles nuances
Un amour battant la mesure de l’éternité me devance
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L'inédit |
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L’INEDIT
Sans le savoir j’écris mon futur comme une évidence
Sans le connaître je rêve de cet arc-en-ciel de faïence
Aux ardentes couleurs et subtiles nuances
Un amour battant la mesure de l’éternité me devance
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A Alfred de Musset |
Hélas ! qui t'a si jeune enseigné ces mystères
Et toutes ces douleurs du pauvre cœur humain ?
Quel génie au milieu des sentiers solitaires,
Au sortir du berceau t'a conduit par la main ?
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Heureux aventurier |
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Tu traversas naguère
Les neiges du Grand Nord
Les forêts amazoniennes
Les sables brûlants
Du désert
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Brises de vie !!? |
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Tracer mes pas sur ce sable
Sable mouvant, minable
Peindre les images sur cette muraille
De soldats nus, sans médaille
Sculpter, des statues d'argile
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L’incertitude est l’essence |
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L’incertitude est l’essence
même de l’aventure
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introduction à la lecture |
| LES MOTS
Quand les mots se taisent
Le silence est de glaise
Et longue est l’attente
Des rimes alléchantes
Ma plume endormie
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