poésie poésie poésie poésie
Poésie
Accueil
Les derniers poèmes
Forum
poésie
Les liens
Publier un texte
événements poétiques
Poésies 20ème 19ème
Poésie du 20 ème siècle
Poésie du 19 ème siècle
Poésies 16ème
Poésie du 16ème siècle
Poésie du 17ème siècle
Poésie du 18ème siècle
Poésie anglo-saxonne
Poésie anglaise
Poesie turc
Contes textes enfants
poésie brésilienne

Accueil arrow poésie ancienne arrow Poésie du 16ème siècle arrow Joachim Du Bellay
Joachim Du Bellay

Si tu ne sais, Morel, ce que je fais ici,

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
Si tu ne sais, Morel, ce que je fais ici,
Je ne fais pas l’amour ni autre tel ouvrage:
Je courtise mon maître, et si fais davantage,
Ayant de sa maison le principal souci.

Commenter

Lire la suite de [ Si tu ne sais, Morel, ce que je fais ici, ]
 

Après avoir longtemps erré sur le rivage

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
Après avoir longtemps erré sur le rivage
Où l’on voit lamenter tant de chétifs de cour,
Tu as atteint le bord où tout le monde court,
Fuyant de pauvreté le pénible servage.

Commenter

Lire la suite de [ Après avoir longtemps erré sur le rivage ]
 

Cependant que Magny suit son grand Avanson,

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
Cependant que Magny suit son grand Avanson,
Panjas son cardinal, et moi le mien encore,
Et que l’espoir flatteur, qui nos beaux ans dévore,
Appâte nos désirs d’un friand hameçon.

Commenter

Lire la suite de [ Cependant que Magny suit son grand Avanson, ]
 

Panjas, veux-tu savoir

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
Panjas, veux-tu savoir quels sont mes passe-temps?
Je songe au lendemain, j’ai soin de la dépense
Qui se fait chacun jour, et si faut que je pense
A rendre sans argent cent créditeurs contents.

Commenter

Lire la suite de [ Panjas, veux-tu savoir ]
 

Si l’importunité d’un créditeur

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
Si l’importunité d’un créditeur me fâche,
Les vers m’ôtent l’ennui du fâcheux créditeur:
Et si je suis fâché d’un fâcheux serviteur,
Dessus les vers, Boucher, soudain je me défâche.

Commenter

Lire la suite de [ Si l’importunité d’un créditeur ]
 

Maintenant je pardonne

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 2
Maintenant je pardonne à la douce fureur
Qui m’a fait consumer le meilleur de mon âge,
Sans tirer autre fruit de mon ingrat ouvrage
Que le vain passe-temps d’une si longue erreur.

Commenter

Lire la suite de [ Maintenant je pardonne ]
 

Vu le soin ménager

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 1
Vu le soin ménager dont travaillé je suis,
Vu l’importun souci qui sans fin me tourmente,
Et vu tant de regrets desquels je me lamente,
Tu t’ébahis souvent comment chanter je puis.

Commenter

Lire la suite de [ Vu le soin ménager ]
 

Bien qu’aux arts d’Apollon

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
Bien qu’aux arts d’Apollon le vulgaire n’aspire,
Bien que de tels trésors l’avarice n’ait soin,
Bien que de tels harnais le soldat n’ait besoin,
Bien que l’ambition tels honneurs ne désire:

Commenter

Lire la suite de [ Bien qu’aux arts d’Apollon ]
 

Ce n’est le fleuve tusque

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
Ce n’est le fleuve tusque au superbe rivage,
Ce n’est l’air des Latins, ni le mont Palatin,
Qui ores, mon Ronsard, me fait parler latin,
Changeant à l’étranger mon naturel langage.

Commenter

Lire la suite de [ Ce n’est le fleuve tusque ]
 

France, mère des arts

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 2
France, mère des arts, des armes et des lois,
Tu m’as nourri longtemps du lait de ta mamelle:
Ores, comme un agneau qui sa nourrice appelle,
Je remplis de ton nom les antres et les bois.

Commenter

Lire la suite de [ France, mère des arts ]
 

Ne t’ébahis, Ronsard,

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 1
Ne t’ébahis, Ronsard, la moitié de mon âme,
Si de ton Du Bellay France ne lit plus rien,
Et si avec l’air du ciel italien
Il n’a humé l’ardeur qui l’Italie enflamme.

Commenter

Lire la suite de [ Ne t’ébahis, Ronsard, ]
 

Cependant que la Cour

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 1
Cependant que la Cour mes ouvrages lisait,
Et que la soeur du roi, l’unique Marguerite,
Me faisant plus d’honneur que n’était mon mérite,
De son bel oeil divin mes vers favorisait,

Commenter

Lire la suite de [ Cependant que la Cour ]
 

Las, où est maintenant

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
Las, où est maintenant ce mépris de fortune?
Où est ce coeur vainqueur de toute adversité,
Cet honnête désir de l’immortalité,
Et cette honnête flamme au peuple non commune?

Commenter

Lire la suite de [ Las, où est maintenant ]
 

Ceux qui sont amoureux

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 4
Ceux qui sont amoureux, leurs amours chanteront,
Ceux qui aiment l’honneur, chanteront de la gloire,
Ceux qui sont près du roi, publieront sa victoire,
Ceux qui sont courtisans, leurs faveurs vanteront,

Commenter

Lire la suite de [ Ceux qui sont amoureux ]
 

Je ne veux feuilleter les exemplaires Grecs,

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
Je ne veux feuilleter les exemplaires Grecs,
Je ne veux retracer les beaux traits d’un Horace,
Et moins veux-je imiter d’un Pétrarque la grâce,
Ou la voix d’un Ronsard, pour chanter mes Regrets

Commenter

Lire la suite de [ Je ne veux feuilleter les exemplaires Grecs, ]
 

N’étant, comme je suis

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
N’étant, comme je suis, encore exercité
Par tant et tant de maux au jeu de la fortune,
Je suivais d’Apollon la trace non commune,
D’une sainte fureur saintement agité.

Commenter

Lire la suite de [ N’étant, comme je suis ]
 

Un plus savant que moi,

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
Un plus savant que moi, Paschal, ira songer
Avecques l’Ascréan dessus la double cime:
Et pour être de ceux dont on fait plus d’estime,
Dedans l’onde au cheval tout nu s’ira plonger.

Commenter

Lire la suite de [ Un plus savant que moi, ]
 

Je ne veux point fouiller au sein de la nature,

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 1
Je ne veux point fouiller au sein de la nature,
Je ne veux point chercher l’esprit de l’univers,
Je ne veux point sonder les abîmes couverts,
Ni dessiner du ciel la belle architecture.

Commenter

Lire la suite de [ Je ne veux point fouiller au sein de la nature, ]
 

Ad lectorem

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 1

Quem, lector, tibi nunc damus libellum,
Hic fellisque simul, simulque mellis,
Permixtumque salis refert saporem.

Commenter

Lire la suite de [ Ad lectorem ]
 

Sonnet 24

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 2
Piteuse voix, qui ecoutes mes pleurs,
Et qui errant entre rochiers et bois
Avecques moy, m’as semblé maintesfoys
Avoir pitié de mes tristes douleurs.

Commenter

Lire la suite de [ Sonnet 24 ]
 

sonnet 23

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
Si des beaux yeux, où la beaulté se mire,
Voire le ciel, et la nature, et l’art,
Depent le frein, qui en plus d’une part
A son plaisir et m’arreste et me vire,

Commenter

Lire la suite de [ sonnet 23 ]
 

Sonent 22

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
O doulce ardeur, que des yeulx de ma Dame
Amour avecq’ sa torche acoustumée
Dedans mon coeur a si bien allumée,
Que je la sen au plus profond de l’ame!

Commenter

Lire la suite de [ Sonent 22 ]
 

sonnet 21

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
Les bois fueilleuz, et les herbeuses rives
N’admirent tant parmy sa troupe saincte
Dyane, alors que le chault l’a contrainte
De pardonner aux bestes fugitives,

Commenter

Lire la suite de [ sonnet 21 ]
 

Sonnet 20

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 1
Puis que les cieux m’avoient predestiné
A vous aymer, digne object de celuy,
Par qui Achille est encor’ aujourdhuy
Contre les Grecz pour s’amye obstiné,

Commentaires (1)

Lire la suite de [ Sonnet 20 ]
 
<< Début < Précédente 1