Et d'aimer tant de choses
La nuit bleue et les matins roses
Le verger plein de glaïeuls roses
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Ce n'est pas drôle de mourir
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Sur le canal Saint-Martin glisse,
Lisse et peinte comme un joujou,
Une péniche en acajou,
Avec ses volets à coulisse,
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Sur le canal Saint-Martin glisse
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Puisque tes jours ne t'ont laissé
Qu'un peu de cendre dans la bouche,
Avant qu'on ne tende la couche
Où ton coeur dorme, enfin glacé,
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Puisque tes jours ne t'ont laissé
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" - Non, ce taxi, quelle charrette.
C'est sous les toits, votre entresol ?
Je t'aime... Oui c'est un tournesol...
Si tu savais comme il me traite :
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Non, ce taxi, quelle charrette
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Nane, as-tu gardé souvenir
Du Panthéon-Place Courcelle
Qui roulait à cris de crécelle,
Sans au but jamais parvenir ;
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Nane, as-tu gardé souvenir
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Industrieux fils de Dédale
Qui ressuscitez dans Paris -
Pourquoi, j'y entrave que dale -
Tant de singes en vain péris ;
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Industrieux fils de Dédale
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Vous souvient-il de l'auberge
Et combien j'y fus galant ?
Vous étiez en piqué blanc :
On eût dit la Sainte Vierge.
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Vous souvient-il de l'auberge
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Toi qui fais rêver, ô brune
Si pâle, de clair de lune ;
Des heures blanches et lentes
Où les colombes lamentent ;
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Toi qui fais rêver, ô brune
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Toi qu'empourprait l'âtre d'hiver
Comme une rouge nue
Où déjà te dessinait nue
L'arôme de ta chair ;
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Toi qu'empourprait
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Décor d'encre. Sur le ciel terne
Court un fil de fer :
Mansarde où l'on aima, vanterne
Sans carreaux, où l'on a souffert.
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Soir de Montmartre
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Si tu savais encor te lever de bonne heure,
On irait jusqu'au bois, où, dans cette eau qui pleure
Poursuivant la rainette, un jour, dans le cresson
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Réveil
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Quelquefois, après des ébats polis,
J'agitai si bien, sur la couche en déroute,
Le crincrin de la blague et le sistre du doute
Que les bras t'en tombaient du lit.
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Quelquefois...
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