A chaque fois que passe un train
Sur les rails le destin
A la vie de chats
De fouines
De chiens
Et de millions d’insectes
Vient mettre fin
Prenons-nous garde en marchant
De ne pas détruire
Des êtres vivants
Si petits que nous ne lisons pas
Dans leurs yeux la terreur
Rien de plus triste
A son dernier soupir
Qu’un escargot qui pleure
D’avoir été trop lent
© Jacques Herman - 2007
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