La neige meurt en sa propre forme.
Linceul blanc, fondu sur toutes les marches du paysage.
Il se désagrège.
La neige tombe morte…
et sa dépouille vagabonde,
vit en torrents d’écailles arc en ciel,
bouillonne entre les rochers moussants..
La jeune vierge ainsi allongée,
dépeinte en cristaux par les plus fins regards
en immaculées par de rêveurs amants,
n’est que l’épure glaciale de la pureté mortelle.
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