Ah ma chère si vous saviez
Ce qu'il est beau le ciel d'hiver
Que l'on a détourné
De sa fonction première
Et qui sans le savoir
S'est transmuté en ciel d'été
Ah ma chère si vous saviez
Ce qu'il est beau le ciel d'automne
Qui se croit au printemps
Ah ma chère si vous saviez
L'intensité de mon bonheur
Lorsqu'il m'arrive d'anéantir
La mécanique des heures
Et de disloquer le temps
© Jacques Herman - 2007
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