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Chaque nuit plus inquiet
Que la nuit précédente
Je tremble comme un enfant
Que la mort guette au coin du bois
Et qui souvent l'appelle
Le jour est plus tranquille
Je me cache parfois
Derrière un foyard blanc
Il m'arrive aussi de jouer à la marelle
Ou de faire semblant
Il se fait tard excusez-moi
C'est la fin des visites
Il faut que je vous quitte
Je vous laisse repartir dans le noir
Rejoindre la ville
Où je vivais naguère
Voyez ce vieux drôle
Qui porte une casquette
Il est chargé de fermer
Les portes de l'asile
Dès que tombe le soir
© Jacques Herman - 2007
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