Des chevaux de bois
Trottent dans sa tête
S'y bousculent
Et trébuchent parfois
Pitoyable manège
Son coeur est en deuil
Mais la ville est en fête
Il se noie dans les étoiles
Qui éclairent sa nuit
Comme des trous dans un voile
La lune lui sourit
Sa pensée devient brumeuse
Il s'écroule dans la neige
Son corps se raidit
La peur l'envahit
On craint qu'il ne meure d'effroi
© Jacques Herman - 2007
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