FEVRIER s’habille en hâte ce matin , se prépare le carnaval,il lui faut être à l’heure
Vite des souliers dorés,une veste rouge et une perruque verte pourquoi pas ?
FEVRIER se dépêche au coin de la rue des MASQUES l’attend une caravane interminable
De chars !on se salue les chars parlent une langue vieille de deux mille ans et.. surtout
Conduisent eux-mêmes, le soleil tantôt leur a distribué des lunettes anti reflets
FEVRIER parle ce vieux langage, promu grand coordinateur du carnaval il fait aligner les chars les uns derrière les autres à distance respectable, la neige tombée la veille réapparaît languissante.
Dans une tunique brodée de confettis blancs si besoin est je serais là dit-elle a FEVRIER
Qui la remercie et lui conseille de secouer sa tunique afin de faire tomber de petits flocons Soyeux, ainsi fut fait. Les chars se mirent en marche guettant les regards émerveillés des enfants ils leur lançaient des bonbons que les petits ramassaient en criant de joie
Quelle merveille de voir le défilé ! Des clowns suivaient à pieds en chantant et en dansant
Oh des sorcières brandissaient un balai et volaient dans les airs, puis vinrent les fées
On les acclama vêtues de taffetas rose, bleu, de tulle et possédant une baguette magique
Les enfants battaient des mains les fées jetaient des chocolats enveloppés dans des papier argentés à leur effigie (image) on remarqua un ours un vrai ? On l’ignore, l’illusion fut parfaite.
Les flocons de neige blanchirent les rues, spectacle où les lumières s’habillaient de blanc
CARNAVAL eut un grand succès ,Fevrier se montra reconnaissant on ouvrit la salle des fêtes et tout le monde eut droit à des beignets et à un chocolat chaud
Raymonde verney
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