|
Loin est le temps des gazouillis
Voilà les renvois de bouillie,
Suivis d’un convoi de hoquets
Avec des soubresauts extorqués.
Eclats de rires s’égrainent
Comme un air de tyrolienne
Les larmes et pleurs s’enchaînent
Formant une vraie fontaine.
Un monumental bâillement
Prédit un ensommeillement,
Stoppé par un éternuement
Faisant vibrer l’appartement.
Nez à décrotter au mouchoir,
Grands bruits pour tout un auditoire
Les trompettes de Jéricho,
Résonnent en un fort écho.
Gros-intestin en gargouillère,
Demande bien sur, la soupière.
Borborygme, un bruit divin,
Réclame un verre de vin.
Assiégés d’éructions très fortes,
De bouffée d’ail en quelque sorte.
Et des flatulences suivantes
Bien sonores et odorantes.
|