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Je regarde devant moi
Je ne te vois pas
Derrière non plus
Souvent j’ai cru te tenir dans mes bras
Mes rêves les plus fous
Sont dans tes bras
Je m’éveille seul comme chaque matin
Mes draps de ton odeur sont imprégnés
Et je pleure de ne pas t’avoir à mes cotés
Car a cette simple pensée
Mon corps tressaille,
Cette décharge en moi se repend
Et la dureté turgescente de ma virilité
Pour toi se fait plus belle encore
Que pour aucune autre
De son costume de plastic s’habille
Afin de satisfaire ton insatiable soif
De découverte du plaisir
Auquel nous consentons mutuellement…
Ben G
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